Procédure d'importation, documents à réunir et la vérité sur les droits de douane. La Turquie n'est pas la moins chère, mais elle reste un choix stratégique pour les marques canadiennes qui veulent diversifier hors de la Chine.
Vous êtes une marque de mode ou un distributeur canadien et vous envisagez de sourcer votre maille en Turquie plutôt qu'en Asie ? Bonne idée — mais autant partir avec des informations exactes. Soyons clairs d'entrée de jeu : la Turquie ne bénéficie d'aucun avantage douanier face à la Chine pour l'entrée au Canada. Il n'existe pas d'accord de libre-échange en vigueur entre le Canada et la Turquie, et les deux pays sont traités sur un pied d'égalité tarifaire (régime de la nation la plus favorisée). L'intérêt de la Turquie est donc ailleurs : qualité, stratégie « Chine + 1 », proximité culturelle et linguistique pour le marché francophone, et un savoir-faire WHOLEGARMENT que peu d'usines maîtrisent. Voici comment importer, étape par étape.
C'est le point le plus important à comprendre, et nous préférons être honnêtes plutôt que de vous vendre un mirage tarifaire.
Le Canada n'a pas d'accord de libre-échange avec la Turquie. Le tricot turc entre donc au taux NPF (nation la plus favorisée), tout comme le tricot chinois. Vous ne réaliserez pas d'économie de droits de douane en passant de la Chine à la Turquie. Le taux exact dépend du classement tarifaire (chapitre 61 du Système harmonisé) — à confirmer auprès de votre courtier en douane.
Parce que le prix n'est pas le seul critère. Une stratégie « Chine + 1 » réduit votre dépendance à un seul pays. La maille turque offre une qualité de finition supérieure sur le moyen et haut de gamme, des séries plus courtes, et une réactivité que les très grands volumes asiatiques permettent rarement.
Pour une marque québécoise ou un acheteur francophone, travailler avec un fournisseur capable de communiquer clairement, de comprendre les exigences d'étiquetage bilingue et de réagir vite fait une vraie différence sur le terrain. La Turquie est aussi nettement plus proche de l'Europe que l'Asie, ce qui simplifie les déplacements et les visites d'usine.
En 2024, le Canada a importé environ 1,74 milliard USD de vêtements en maille depuis la Chine, contre environ 82 millions USD depuis la Turquie. La part turque reste modeste — mais c'est un courant commercial réel et solide, et un terrain où une marque agile peut se différencier.
Importer de la maille de la Turquie vers le Canada suit un processus assez standard. Voici les grandes étapes côté logistique et formalités.
C'est ici que beaucoup de marques se font surprendre. Au Canada, l'étiquetage des textiles est réglementé par le Bureau de la concurrence (Competition Bureau Canada), au titre de la Loi sur l'étiquetage des textiles et du Règlement sur l'étiquetage et l'annonce des textiles.
Bon à savoir : l'usine peut coudre vos étiquettes bilingues directement en production si vous fournissez les gabarits. C'est beaucoup plus simple que de ré-étiqueter un conteneur entier à l'arrivée au Canada.
Nous sommes un fabricant OEM de maille basé à Gaziantep, en Turquie. Notre atout n'est pas le prix plancher — c'est la qualité, la flexibilité et la transparence.
Nous ne prétendons pas être une fabrication locale canadienne : nos produits sont fabriqués en Turquie (Made in Turkey). Ce que nous offrons, c'est une alternative crédible à la Chine, pensée pour des marques qui veulent diversifier leur chaîne d'approvisionnement sans sacrifier la qualité.
Envoyez-nous votre brief produit : nous vous répondrons avec une estimation, un échantillon de processus et les documents nécessaires à l'importation. Découvrez comment passer commande ou parcourez nos autres guides pour importateurs.